$34 Théorie
Mais d’une autre part, le pôle B de l’aimantC (fig* 2 3 ), agit plus fortement fur les barreauxsitués vers le milieu de l’afíemblage, tdnt k causeque faction de l’aimant C fur ces barreaux, eftplus directe , qu’k cause qu’elle s’exerce a unemoindre distance. 11 rcfulte dela que les courbesmu, mx , se trouvent plus rapprochées par leurs ex-trémités u , x , de la ligne RN, que nous ne le suppo-sions il y a un instant ; en forte que ces courbesprendront une position, telle que mg, mp.
Or, ces mêmes courbes continuant de fe rap-procher de la ligne RN , k mesure que l'onajoute de nouveaux barreaux, on conçoit qu’il yaura un terme où la diminution qui résulte de cemouvement des courbes, pour la force attractivede l’aimant C , compensera l’accroissement pro-duit par l’addition des nouveaux barreaux , &passé ce terme , si l’on augmente l’épaiíseur del’afíemblage, l’attraction çelsera de croître. Lamême choie arrivera , proportion gardée, si l’onmet l’aíTemblage RNOX, en contact avec le pôleB de 1 aimant C , ce qui explique le phénomènesingulier dont nous avons parlé.
120. On a vu ( * 14 ), que si deux aimatislé regardoient par leurs pôles de même nom, ^pourroit arriver que leur action mutuelle changesl’état de 1 un des deux , au point qu’k une cer-.taine distance l’attraction, ou deviendroit nulle,pu sij çhangeroit en répulsion. Ce résultat, qu t
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