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Théorie
ou repoussât à la fois des deux côtés, le nrewepôle d’un autre aimant , comme on voit descorps clectriscs tout entiers en plus ou e ?moins.
12.7. M. Aìpinus essaya de mettre un barre* 111dans cet état-, en employant un procédé qui, aUpremier coup-d’œil, i'embloit devoir lui réuíltf*II consiste à séparer en deux un aimant artificielqui ait deux pôles ; de maniéré que la ligne deleparation corresponde a peu - près au centremagnétique. On seroit tenté de croire, qu’alofSune des deux parties doit se trouver touteentiere dans l’ctat positif,& l’autre, toute entiers,dans l’état négatif.
M. j'Epinus prit un barreau quarté de fer très-'dur, ayant deux lignes de côté, & dix poucesà de longueur ; soit AB ( sig . 3 o ), le barreaudont il s’agit. Notre Auteur , après savoir coupeen deux parties, dont la plus longue ab avoir5 pouces ~ de longueur, & la plus courte bàavoit 4 pouces ~ , appliqua ces deux parties fatune planche, de maniéré qu’elles le rejoignoiefl*’exactement. Après les avoir fortement aimantée**comme st elles n avoient formé qu’un seul bat"reau, il observa que ce barreau n’avoit que d d 1 *pôles, dont le boréal étoit md, & l’austral am '• ^centre magnétique se trouvoit dans la partie ab 1au point m , distant du point a de 5 pouces à ’