1 6z Théorie
conçoit aifcment la raison , d’après ce qui a etcdit plus haut.
140. On a ordinairement au moins quatrebarreaux, dont deux, lavoir, GH, FE (fig37 ), q :e l’on suppose avoir déja un com-mencement de magnétilme,sont disposés, commele représente la figure, entre deux parallélipi'pedes de fer mou BA, DC ; en lbrte que fi G,par exemple, est le pôle boréal du barreau GH»E doit être le pôle austral du barreau EF. Onprend les deux autres barreaux dont on se sert,comme pour la méthode du double contact qu snous avons exposée plus haut, en les faisantpasser a plusieurs reprises, d’abord fur toute lalongueur d’un des barreaux GH, puis fur celledu barreau FE; & enfin fur les faces inférieuresdes mêmes barreaux, après avoir retourné ceux-ci. On conçoit que, dans cette opération , lesparallélipipedes de fer doux , & celui des deu*barr.eaux, que l’on n’aimantc pas actuellement»contribuent a seconder faction des deux barreau*que l’on tient a la main , par rapport à celui su*lequel on opéré.
On lubstitue ensuite les deux barreaux qui oi lflervi a aimanter les autres, a la place de ceux-ci*auxquels on fait faire la même fonction, en 1 £Semployant pour augmenter la vertu des deu*premiers, & ainsi de fuite ; en íorte q»e l eS