du Magnétisme. 193
fchose physiquement, cet aimant ne peut reflet,pendant un inflant même très-court, dans laposition renversée, dont nous venons de parler î*1 est superflu de considérer ce cas.
Soit A le centre de l’aimant EC. Ayant mené laverticale A«s, si l’ondispoíe l’aimant ou l’aiguiiie tp,de maniéré que son centre J' soit dans cette mêmeverticale , il est clair qu’en supposant que lesdeux pôles de chaque aimant aient des forceségales , l’aimant «? se dirigera parallèlement àl’aimant BC , de maniéré que ç sera le pôle po-sitif , & t le pôle négatif. Car dune part, lepôle ç sera autant attiré par le pôle C , que lepôle e par le pôle B. D’une autre part, le polo? sera autant repoussé par le pôle B - que le pôle ,Par le pôle C ; donc &c.
On conçoit auíli un autre cas d équilibre danslequel l’aimant ep auroit une situation renversée.Mais c’eit encore un cas purement mathémati-que , qui est censé nul, si on l’envisage physique-ment. II en est de ces sortes de cas, commede celui d’un corps aigu, que l’on s’eft’orceroicde mettre en équilibre , en le plaçant verticale-ment lùr une table par la pointe. Inexpérienceprouve qu’on n’y réussit jamais , quoique la théo-rie démontre que la chose est possible.
Entre les deux positions fe, tp ^ il y en aune infinité d’autres qui peuvent avoir lieu , &
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