du Magnétisme. ro;
1 6 0. Si l’aiguille dont nous avons parlé plushaut, eût été placce d’abord veis un point D (/?£•4 ^)>de maniéré que Jà longueur depaílatde ce coteCelle de l’aimant BC, on concevra que la courbedécrite par cette aiguille , en vertu des suppo-rtions que nous avons faites ( I $9 ) i a pres avoirPassé par le point A , formcroit une inflexionAE en sens contraire de 1 arc DA ; âpres quoielle iroit palier par le point N , en formant lareAEN, au-delà duquel elle deviendrait une courberentrante du même genre que la courbe NAM.Observons que l’aiguille, au-dessous du pointA, prend une nouvelle direction V'a', opposée
à la direction précédente a'b’. Ce renversementest une suite de l’attraction que le centre A de1 aimant exerce sur le pôle b de l’aiguille , & defa répulsion par rapport an pôle a.
161 . Dans roue ce que nous avons dit de lacombe décrite par le centre de cette aiguille,en vertu de faction de l’aimant BC , nous avonssupposé que cette action se combínoit, avec lespetites impulsions que l’on imprimoit à l’aîguiliepour déranger son centre de sa position actuelle,Niais que du reste l’aiguille étoit libre dans l'es-pace. II n’en seroit pas de mémo d’une aiguillea istiantée, que l’on transporterait succeílivementfur tous les points du globe terrestre , qui seroientdans l e plan d’un même méridien. II est évident