3û4 EXPLOITATION.
bour.Ces solives sont disposées de manière à embrasser lelambour et à le serrer fortement, lorsqu’on les rapprocheà l’aide des barres de fer >) attachées au rouleau (s). Cerouleau est tourné par le tirant (s t) horizontal qui faitsuite au tirant vertical (tu). Un mineur, à l’aide dulevier ( uv ), baisse ou élève ce tirant, et rapprochantpar ce mouvement très-simple les solives du frein, ilserre le tambour et arrête la machine , quel que soitl’effort des chevaux ou le poids du minerai.
Les baritels sont quelquefois mus par des couransd’eau et quelquefois par des machines à vapeurs. Cesdifférens moyens sont employés suivant les circon-stances locales.
Après avoir présenté la série des divers travaux desmines dans l’ordre suivant lequel ils s’exécutent, nousdevons revenir sur quelques parties des mines, qui ser-vant à plusieurs usagea, n’ont pu être décrites complète-ment avant qu’on eût fait connoîlre ces usages. Cesparties, sont les puits et les galeries considérés d’unemanière générale.
Puiis. Nous n’avons considéré les puits que comme desconduits à-peu-près perpendiculaires qui vont de lasurface de la terre vers la partie que l’on veut exploi-ter ; mais ils servent encore à l’introduction de l’air dansles mines, à l’entrée et à la sortie des ouvriers, à l’ex-traction des minerais et des déblais , et à recevoir lesmachines hydrauliques destinées à l’épuisement des eaux.Ces divers usages des puits demandent qu’on prenne desprécautions particulières dans leur construction.
Un puits principal ( A F, fig. i ) , c’est-à-dire celui quisert à la plupart des travaux qu’on vient d’énumérer, ala forme d’un rectangle (abcd,Jig. a) de 12 décimètresde large environ sur 4° à 5o de long ; il est ordinaire-ment divisé en trois parties ( ) à-peu-près égales.
Dans l’une ( x ) sont placés les corps de pompe (a) desmachines hydrauliques, l’échelle perpendiculaire (z')