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Tome second.
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METALLURGIE.

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courant «le la flamme eu emporte toujours une partie,la cheminée se change, vers la moitié de sa hauteur, enune espèce de chambre de bois enduite dargile ; lapoussière de minerai entraînée par la flamme, se dé-pose dans cette espèce de caisse.

Ces principes de traitement sont ceux qui sont suivisen Saxe et en Bohême. Les procédés anglais usités dansle comté de Cornouailles , sont un peu différens.

^Fonie au LEtain des liions, qui contient ordinairement desnsvcrbirc. sulfures métalliques, est mêlé avec de la houille grasse ,et fondu directement sans grillage préliminaire dans unfourneau de réverbère. On obtient, par ce moyen etdès le premier feu, de lEtain et des scories qui con-tiennent le cuivre, le fer et les autres métaux, qui étoientmêlés au minerai dEtain . Comme ces scories ne sontpas entièrement privées dEtain métallique, on séparece métal par le bocardage et le lavage.

LEtain fondu par lun ou lautre des procédés pré-cédons, est rarement assez pur pour être livré au com-merce ; il a besoin dêtre affiné. En Allemagne , onfait éprouver à ce métal une nouvelle fusion, au milieudun feu de bois, et on couvre de résine la surface dubain dEtain fondu. En Cornouailles , ou le fond denouveau avec de la houille en poudre dans le mêmefourneau de réverbère. Le minerai dEtain mêlé de sagangue donne en grand, dans le comté de Cornouailles ,à-peu-près 0,02 a de métal.

Loxide de cuivre, séparé du minerai dEtain , estfondu séparément : mais comme il est rarement pur,il ne donne quun alliage aigre, analogue au bronze ,et employé par les fondeurs.

Usjgcs. LEtain , comme métal blanc, assez brillant, sert àfaire de nombreux vases de ménage , qui nont dautredéfaut quune grande mollesse.

Étamago. On lapplique , par la fusion , à la surface du cuivreet du fer ; il empêche le premier de se couvrir de vert-