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tenir le fil de ces deux précieuses partiesdes ouvrages de Bacon , au travers deserreurs , de l’incohérence des faits , etde la pénurie où il se trouvoit à cet.égard , qui lui f’aisoit souvent employerdes récits populaires ; et combien moinsest-on en état d’y trouver ce fil, quandon est prévenu de l’idée , que c’estpourtant aux faits qu’il bornoit l’étudede la nature. On ne sauroit éprouveralors que de l’ennui à le suivre , et ondoit l’abandonner bientôt. Voilà pour-quoi il devenoit très - important d’ex-traire de ses ouvrages l’ensemble de sespréceptes , destinés à tracer la routepour arriver à une philosophie réelle ;de substituer aux matériaux qu’il avoitété obligé d’employer pour donner desexemples de l’application de ses pré-ceptes , ceux qui ont été rassemblés dès-lors par les routes même qu’il avoitouvertes , et de commencer ainsi l’é-difice qu’il avoit si bien défini, solido
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