deux choses ne sont pas recherchées et mani-festées , il n’y a rien de grand à espérerquant à l’imitation de la nature dans ses opé-rations.
« La nature de Y air commun, et celle desubstances, en grand nombre, qui surpassentla ténuité de Yair t sont presqu’entièrementinconnues. Les sens en effet , sont très-foibles, et sujets à l’aberration; et l’on nesaurait attendre de grands secours à cet égard,des aides qu’on peut leur fournir. De sorteque toute vraie interprétation de la naturedoit provenir d’uue collection de phénomènesobservés, et d’expériences convenables et bienadaptées, dans lesquelles les sens ne jugentdirecti tent que de Yexpérience elle-même ,puis Y entendement, de l’objet auquel elle s’ap-plique. )>
118. Je pourrais extraire des ouvrages deBacon , un bien grand uombre d’autres pas-
et long-temps après , pour désigner les substancesqu’on nommoit aussi volatiles. Son traducteur ( tomeIV , page i*3 ) met sur ce mot une note , dont lesujet exige trop de discussion pour l'entreprendreici; je le renvoie donc, avec d’autres remarques surquelques idées du traducteur, dans XAppendice àcet ouvrage.