LES CAUSES PARTICULIÈRES. 25
120. Bacon nous avertit lui-même de cequ’il prévoyoit à cet égard : c’est dans l’intro-duction à un autre ouvrage, auquel je vien-drai aussi, et qui prouve ce que je viens dedire. Je parle de son P arasceve ad liislo-riam naturalern et expérimentaient; quahssufficial, et sit in ordine ad Basin etfunda-menta P hilosophioe veroe } où il débuteainsi : « Comme nous ne produisons notre« instuuratio que par parties il convient de« mettre ici quelque chose hors de péril. «Ce qu’il veut mettre du moins hors de périlavant sa mort, est l’ensemble de son plan;afin que d’autres puissent le suivre , s’ilsl’approuvoient. Pour cet effet, il résumed’abord en dix aphorismes , les préceptes qu’ilavoit développés précédemment, pour for-mer Y Histoire naturelle et expérimentale }tant narrative qu’ inductive ; et ces apho-rismes seuls, sont un trésor. 11 donne ensuiteun catalogue des diverses histoires qui doiventêtre préparées sur des objets tant générauxque particuliers , dont les titres sont aunombre de i3o. On ne peut lire ce cataloguesans être frappé d’y voir que cet homme avoitporté ses regards réfléchis sur tout; mais ceoui étonne le plus, quand on étudie et on suit