26 Routes de Bacon, versréellement son plan ; ce sont les liens quietoient dans son esprit , entre toutes ceschoses, en apparence si diverses; liens que jemontrerai dans la suite. Au nombre de sespréceptes, il en est un dont j’ai rapporté ci-devant plusieurs passages, pour les opposer àce qu’on lui avoit fait dire, quant aux arts : etce précepte étoit même si fortement dans sonesprit, qu’il en a fait les dernières lignes decette espèce de Testament Philosophique.Quoique dans les Aphor. V et VI, il eût déjàexprimé ses idées sur l'usage le plus relevé desarts y comme cependant son catalogue à'his-toires renferme quelques titres qui les con-cernent , il conclut le Parasceve par cesmots : « Nous ne prenons que peu d’intérêtk aux arts j excepté quant à ce qu’ils peuvent« fournir à Y édifice de la philosophie. »
121. Outre ce dépôt de principes , et deplans d’histoires , il paroît que Bacon avoitpréparé un moyen de mettre hors de périlpour lui-même , les idées qui venoient enfoule à son esprit quand il travailloit, mais quine pouvoient trouver place dans les ouvragesmêmes dont il étoit occupé. Ce moyen étaitprobablement, un livre blanc, tenu à sa portée,et qu’il nommoit Sylva Sjlvarum y titre que