t )6 Routes de Bâton, verslumière ; c est par chacune de leurs espèces ,que nous nommons rayons colorés ( à causede la manière dont ils affectent la vue), maisqui de plus, ont leurs ajfinîtes propres. Cesajjinilés spéciales dos différents rayons, n’ontpas été suivi// priori , c’est-à-dire, lorsqu’elless’opèrent; quoiqu’elles puissent l’être, dèsqu’on voudra s’en occuper; mais nous lesconnoissons à posteriori , par la décomposition«les corps dans lesquels ces divers rayonsétoient entrés comme composants. Car engénéral ; et c’est ici une proposition très-importaute : la lumière qui s'échappe descorps phosphorescents lorsqu’ils se décom-posent (et jamais il ne s’en échappe autre-ment), étoit entrée dans leur composition.Or nous voyons des corps qui, en ce cas,émettent toujours de la lumière d’une mêmecouleur; et d’autres qui en émettent de di-verses couleurs successives, suivant le degréde rapidité de leur décomposition : renfer-mant dans cette classe de corps, plusieursfluides expansibles , tant coercibles que sub-tils. Je dirai donc aussi comme Bacon ; c’est-à-dire, pour le temps oii l’on voudra sérieu-sement s’occuper des opérations dans lanature; que jusqu’à ce qu’on ait découvert
ces