LES CAUSES PARTICULIERES. 97
ces opérations de la lumière par ses différentsrayons , ou particules distinctes ; on demeu-rera extrêmement en arriére dans l’intelli-gence de ses effets sur notre globe.
171. C’est par les progrès déjà faits dansces roules, qu’enfin nous sommes au moinsparvenus, à dévoiler les mystères de diffé-rences et ressemblances , si bien déterminéespar Bacon , entre la clarté et lu chaleur; dé-terminations qui dévoient diriger vers lescauses respectives. INous avons, dis-je, étéconduits de la manière la plus sûre à recon-noître ; que la clarté est l’effet immédiat de lalumière; et que la chaleur est un de ses effetsmédiats, produit immédiatement, par unJluide expansible , connu sous le nom dejluide ignée ou feu ; jluide qui est composéde lumières et d’une autre substance; et dontla nature est celle des 'vapeurs , telles que lesvapeurs aqueuses et minérales le Jluide élec-trique , probablement aussi le Jluide magné-tique , ainsi que d’autres Jluides qui n’ont pasencore de nom , mais qu’ou découvre parleurs effets. Ces lluides sont distincts de ceuxqu’on nomme Jluides permanents ( dont lesseuls immédiatement connus, sont les Jluidesaérijormes ); en ce que, par la nature de leurTome II. G