no Routes de Bacon, versla nature ; mais elle recherche dans la na-ture ce qu’il y a de plus profond et de plusgénéral : elle ne fait point d’abstractions lo-giques , mais physiques ; les diverses branchesde l' histoire naturelle et expérimentale , puisde la physique qui en tire les inductions , luifournissent chacune leurs résultats déjà gé-néralisés physiquement ; et en les réunissant,elle s'élève à la fabrique de l Univers. Telest le résumé de la philosophie naturelle ,selon la définition de ce grand homme. Ilcroyoit possible d’y parvenir , et il commençad’y travailler. On voit scs espérances com-mencer à se réaliser ; mais il nous reste d’au-tres origines majeures a découvrir, avant qued’en venir à une conclusion plus généraleencore à laquelle Bacon tendoit, comme auport , au lieu de repos, de toutes les con-templations humaines , c’est - à - dire , à larévélation.
181. iNous sommes ainsi remontés à untemps auquel tous les grands corps répandusdans l’espace , et la terre en particulier, n’é-toient que des masses d’éléments divers, sansaction chimique les uns sur les autres , fautede liquidité , et ainsi , en dernière aualise ,manque de lumière. Mais maintenant, com-