124 TROISIÈME PARTIE,
banc de lignites pyritenx d’un demi-mètre d’épaisseur; maisc’est au-dessous de ces lignites que se trouvent les grès k silexpyromaques en grosses masses concrétionnées, dans un lit desable pur. En rapprochant ces grès de ceux qui, à Orbec , pa-raissent alterner avec l’argile plastique, on aperçoit une liaisonintime de cette argile avec les autres membres du terrain quirecouvre la craie, tandis que ses rapports avec le calcaire pari-sien sont établis par les fossiles marins qui se montrent dans lehaut.
Ce dépôt d’argile plastique, dont la masse principale est àVarengeville , s’étend, connue nous l’avons dit, par lambeauxdivisés par les ravins qui coupent la falaise , jusqu’à Caude-Côte, près de Dieppe . Partout, les bancs divers de celte argilesont disposés de même, et si, comme l’annonce leur ressem-blance, il ne faut y voir qu’un seul dépôt dont la plus grandepartie a été détruite par la mer, ce devait être une des plusgrandes masses d’argile plastique connues.
On y observe : i° une marne calcaire ferrugineuse , com-pacte, avec cloison de chaux carbonatée;
2 ° Des lits de sable et d’aigile ;
3° Un calcaire compacte mince, avec fragments d’huîtres etd’autres fossiles;
4° Un grès sableux ferrugineux et du fer sulfuré, en plaquescontenant des coquilles;
5° Des sables et des argiles contenant des coquilles, et alter-nant j usqu’au lignite ;