TROISIÈME PARTIE.
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l’union (le la Grande-Bretagne avec le continent, tradition queles laits géologiques confirment à tout moment, et dont nousparviendrons un jour à calculer l'époque.
La craie se termine, dans le sud, vers Dorchester (comté deDorset), et dans le nord, à Flamborough (comté d’York ). Ellesuit une ligne courbe, dont le centre est à l’est de ces deuxpoints extrêmes, vers Cambridge. Elle supporte le terrain ter-tiaire dé Londres , et laisse voir, dans les wealds du Sussex etdu Surrey , une dénudation, ou plutôt un relèvement des ter-rains inférieurs, qui correspond au Bas-Boulonnais et qui estanalogue aussi au relèvement que présente le pays de Bray. Lacraie 11’existe point en Écosse . Près des basaltes de la Chausséedes Géants, en Irlande , on a constaté qu’elle était devenue cris-talline, comme le calcaire des terrains primitifs, sur une petiteépaisseur de sa ligne de jonction avec ces roches d’origine ignée.
En Italie , une des formations du Véronais, la Scaglia, doit,lui être rapportée.
11 5 . La craie est généralement disposée par assises horizon-tales; sa partie supérieure, la craie blanche, est remarquablepar des couches nombreuses et rapprochées de silex pyromaques,de six centimètres d’épaisseur, et disposées souvent è moins d’untiers de mètre de distance. Un peu plus bas, lorsqu’elle devientcompacte, les lits de ces silex sont plus espacés, ou leurs massesamorphes seulement dispersées dans la substance. A ces assisessuccède la craie marneuse, dont la couleur est grise, la contextureplus dure et plus compacte; des nodules gris et sonores, appelés