CRAIE BLANCHE. 167
craie sont le myt Houles labiatus (Bn. ) et le spalangus coran-’guinum. Les ammonites, les scapliites et les turrilites, qui sontabondants dans la craie inférieure, craie glauconieuse , ne semontrent pas dans cet étage de la formation crayeuse.
On 11e rencontre que rarement des restes de poissons ou desauriens dans cet étage de la craie; cependant on y a vu desécailles de poissons : elles paraissent converties en un spath jauneet translucide. Ce sont ces écailles, trouvées près de Rouen , aulieu dit la Coupure de Belbeuf, qui ont été annoncées h tortpour des ailes d’insectes. Jusqu’il présent 011 n’a point trouvéde leurs restes dans notre craie.
Parmi les bandes diverses de cet étage de la craie, on enremarque deux ou trois bancs dans lesquels il y a, contenuesdans la masse de chaque banc, des masses irrégulières, degrandes concrétions, qui se font distinguer par leur teinte jau-nâtre, leur ténacité. Ces bandes sont encore remarquables parla quantité de fossiles qu’elles contiennent et qui appartiennentaux espèces suivantes :
Crama striata ;
T/iecidca radians ;
Terebralula subplicata ;
- s tria tula ;
--— octoplicata ;
Spalangus bnffo ;
Cidaris papillota ;
-- claviger ;