I 7 0 TROISIÈME PARTIE.
de Saint-Étienne , qui paraît supérieure à la craie blanche
compacte, ou moins intercalée dans sa partie supérieure.
Cet étage de la formation, la craie blanche compacte, paraîtavoir une assez grande puissance : elle a près de soixante mètresà la côte Sainte-Catlieriue; elle offre, vers le haut, des lignesrépétées de silex; mais cette partie paraît appartenir à la craieblanche tendre supérieure. Au-dessous il y a dix mètres d’uneci'aie sans silex, présentant souvent des veines grises un peuondulées : cette craie passe ensuite è la craie marneuse, qui lasépare de la craie glauconieuse.
Le haut des côtes des environs de Rouen offre générale-ment la craie blanche ; elle descend en suivant le cours de laSeine , jusqu’il Caudebec. A Duclair, elle est au pied de lafalaise, ainsi que nous l’avons expliqué ; elle est en grandesmasses et forme la totalité des falaises de Saint-Valery j usqu’auTréport.
Les carrières de Caumont, et toutes celles qu’on exploite surle bord de la Seine , dans cette région, sont creusées dans cetétage de la craie ; celles de Caumont, qui appartiennent audépartement de l’Eure , sont célèbres par leur étendue et parune anfractuosité qui se prolonge fort avant dans la masse. Onarrive, en suivant le gros ruisseau qui y court, à des grottesremplies de brillantes stalactites formées par les eaux quifiltrent h travers le calcaire et qui arrivent chargées de molé-cules de carbonate de chaux qu elles déposent sur les paroisde la voûte. Dans ces carrières on rencontre de la chaux