TROISIÈME PARTIE.
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de mica et l’absence des grains verts. Elle contient des grain*métalliques d’une nature semblable en assez grande quantité ;mais ils sont de couleur noire.
Les silex pyromaques noirs sont rares dans cette partie dela craie ; ceux qui s’y trouvent sont entourés d’une croûteépaisse, grise et opaque ( cliert des Anglais. )
Cette craie est encore remarquable par de gros nodulesconcentriques de texture plus compacte, et qui font «\ peineeffervescence avec les acides. Ces nodules contiennent beaucoupd’alumine et de silice; ils passent à la substance cornée ( chéri )qui entoure les silex noirs.
La craie marneuse est ordinairement moins tachante que lacraie blanche ; sa couleur est grise ou légèrement bigarrée parde l’oxide de fer. Quelques bancs d’une teinte jaunâtre sonttrès compactes.
Cette couche contient du fer sulfuré en globules et du feroxidé. Les dendrites noires, probablement de manganèse, y sontplus communes que dans les autres variétés.
Les fossiles sont à la fois ceux de la craie blanche et ceuxde la craie glauconieuse. On y rencontre le plus ordinairementdes espèces qui appartiennent aux genres tercbratula , catMus ,podopsis, spatangus , ostrea , inoceramus , serpula , cidcirites,galerites ; les grands madrépores y sont abondants.
La craie marneuse occupe , autour de Rouen , la partiemoyenne de l’escarpement de la cûle Sainte-Catherine , desroches Saint-Adrien et de Tourville. On la retrouve depuis