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de le dire, un véritable sable, et qu’ils se montrent aussi dansles grès et les marnes qui alternent avec les dernières assisesde la craie ; mais là se répète ce qui a lieu au bas de presquetoutes les formations calcaires, c’est-à-dire une alternance desables, d’argile, de marne et de calcaire compacte.
M. Brongniart avait reconnu ces rapports, et voici ce qu’ildit de la montagne Sainte-Catherine, dans sa Description géo-logique des environs de Pans, p. 3i8 :
« La réunion de la craie blanche supérieure à la craie tufau« et chlorilée inférieure (craie marneuse et craie glauconieuse),« n’y laisse aucun doute sur l’identité de la formation de ces« deux roches ; mais ces dernières contiennent une très grande« quantité de corps organisés différents de ceux qui se trouventa dans la craie blanche. Cette réunion de circonstances est trèsu favorable à l’observation, en ce qu’elle donne des moyens de« ramener à la formation de la craie des terrains qui, au premier« aspect, offrent des différences très sensibles et assez nom-« breuses. Ainsi, on ne voit plus que ces deux dernières craies« au heu dit le cap de la Ilève, près du Havre, a Honlleur, etc.
« Cette craie inférieure est la même que celle qui a été« observée en Angleterre entre Beachy -Head et Sea-House,« sur la côte de Sussex, par Deluc, et si bien décrite par ce« géologue. »
128. Pour mieux faire sentir ces rapports, nous donnons iciles deux coupes détaillées du cap de la Iïève et de la côte Sainte-Catherine.