Vues sur. la Théorie de la Terre. 133
que tout ce que j’ai avancé jusqu’ici au sujet de nos fossiles est aussi vraique facile à démontrer. Mais nous voici arrivés au terme des démonstra-tions : ce qui reste n’est plus que conjecture, raisonnement, et probabilité.
Personne n’ignore que la cause, qui empêche les animaux, de même qu'unegrande partie des végétaux de la Zone Torride, de croître en nos climats,est le manque du degré de chaleur nécessaire à leur existence. Il estdonc évident que, lorsqu’ils étoient indigènes en ce pays, ils doivent yavoir joui d'une.chaleur suffisante, par conséquent à-peu-près égale à cellela Zone Torride. Ceci conduit naturellement à demander quelle peut avoiref é la cause de cette diminution de chaleur ? L’attribuera-t-on avec certainsastronomes à l’augmentation successive de la distance entre le soleil et laterre? Mais outre que cette hypothèse ne paroît pas conforme aux obser-vations, elle ne fait entrevoir aucune cause apparente de sa réalité; ellesemble même ne pas pouvoir suffire à rendre raison d’une diminution si con-sidérable de chaleur, tant qu’il restera vrai, que les rayons solaires échauf-fent en raison de leur perpendicularité bien plus qu’en raison de leur proximité.
attribueia-t-on, avec le Pline François et quelques autres Cosmologues, aurefroidissement successif de notre planète ? Mais leurs hypothèses sont siéloignées de la vraisemblance et souvent de la possibilité, elles sont si vic-ieusement combattues par leurs adversaires, qu’on ne peut plus les ran-ger que parmi l es romans physiques. Accusera-t-on la diminution du feu cen-tral? Mais outre que l'existence de ce feu est au moins très problématique, l’étatde mort où il laisse la nature en hiver est une preuve parlante, qu’elle ne luidoit pas la vie, mais au soleil, dont la présence ranime tout. Réclamera-t-on ledéluge universel ? Mais quelle sera son influence sur les climats ? J’ai d’ailleursdémontré, qu’il ne peut entrer pour rien dans l’explication de l’origine descouches connues de nos environs. La force expansive de la terre, en laapposant réelle, ne contribueroit pas plus à l’explication de notre phéno-
' puisqu’en élevant les terres elle ne peut en éteindre la chaleur.
mène ou'on ne peut espérer de
Mais pourquoi chercher alUeurs ™ direction des rayons solaires rela-
trouver /que dans le **°e«*«* *£ s 7 nttivement à notre pays-
plupart fa »,«„« JmIa mm M No i, SOT . d v V wx tod.5d.n S des me»l°n-
<■*)»»“. «B» 4 ' cm -• qM Ks S comme 1-observation Je m , x
bh demander ta pression d'une grande ^ mer des ’ • exigeant la pression d une b j
telles sont entrées les Anomies et les Palmiers diqu er «a», £ mêm< y habiter que “
«“ acrimtes. de „os.s avoir dfa» • J? perspicacité peo «mm»»';
]e suis rr{;S-obligé à cet Observa t des Ano- a ^ ytn on ' rven ir à de pareilles découver . ] e
a Ppris que les mers du Nord no vOU dra bien pour p A tud i e r et pour connoître . ^^enses
^ ais qU ant au Palmier marin que le que “de dix années, les co^ J ! ^ ue
S’excuser, si à mon tourJÿ* ^les Sues de montagnes sans ba£«£ and ^
Zoophyte, connu sous ce no i „ d g VEn* e * . . .. e t les Ouraliq ue ' t ns n’avions
VaMlogoe du Pentacrioite e, nollement plu» , <P‘ "°“ e ” de nos ,
crinite comme Va cro ce Savant. d e la scrvateor .<«■W de nos Alpes
Oest une perte réelle pour les dateurs app ns pendant des
^ , • nne Mr Pallas au borné à deux p^rénées.
lions du Nord pareilles à celles aes