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Astronomische Abhandlungen / herausgegeben von H. C. Schumacher
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Nouvelle modification de la lumière

découvrir d’une manière très - complète les lois de celle modi-iication de la lumière, qui résulte de l’influence réciproque d’ungrand nombre de rayons diffractés. On ne retrouvera cependantdans mes desseins que les raies et les bandes principales, cellesprécisément qui nous serviront plus tard; mais ou en voit, etsurtout dans les spectres plus larges, un très - grand nombre,comme on les voit au moyen du prisme. La largeur de ceslignes, les proportions qui régnent entre elles, la manière dontelles se grouppent, sont absolument les mêmes. Il n’y a de

différence frappante entre les spectres résultants de notre réseauet ceux du prisme, que dans les places qu’occupent dans lespectre les différentes couleurs. Il faut donc, et surtout parce quequelques espèces de reseaux à fils parallèles donnent de très-petits spectres, il faut un oed bien exercé à ces nouveaux phé-nomènes , pour recouuoîlre dans un spectre quelconque, quelleest la ligne dont il s’agit, ce qui est d’autant plus nécessaire,<pie les spectres éloignés de l’axe se recouvrent les uns les

autres.

Je nommerai spectres de seconde classe, parfaits, ceuxproduits par des réseaux à fils parallèles, pour les distinguer

d’autres spectres 'produits par l’influence réciproque d’un plus

petit nombre de rayons diffraetés, dans lesquels on ne voit niligues ni bandes, qui présentent d’autres particularités encore,et que je nommerai spectres de seconde classe, imparfaits.

Pour varier autant que possible les phénomènes, je me suisservi de réseaux qui dilféroicnt, et par la grosseur des fils, etpar la grandeur des interstices. Dans ce but je me suis faitune vis, qui avoit à peu près 340 pas, par pouce de Paris .J’ai aussi tracé dans l’or de mes plateaux de verre des lignesdroites, parallèles, à distances parfaitement égales, et j’en aiobtenu absolument les mêmes phénomènes.

La grandeur des spectres parfaits de seconde classe, pro-duits par des réseaux à fils parallèles, ne dépend ni de la