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par l’influence réciproque etc. par Jos. Fraunhofer.
Pour tous les spectres parfaits de seconde classe, lesdistances entre les rayons colorés de même nature des diffé-rents spectres, forment une progression arithmétique, dont ladifférence est égale au premier ternie.
Pour un reseau dont le diamètre des fils parallèles et lalargeur des interstices est exprimé en fractions du pouce deParis , est en géne'ral:
i »
B =
D ==E =F =G =II ==
0,00002541
y + d
0 , 0(1002425y + d
0,00002175y + d
0,00001943y + d
0,00001789y + d
0,00001585y + i
0,00001451y + d
Les proportions entre les espaces qu’occupent les différentescouleurs dans les spectres formés par des réseaux à fils paral-lèles sont très-remarquables. L’espace CD p. E. est à très-peuprès, à l’espace GII, comme 2:1 •, mais pour tin spectre quedonne un prisme de 27°, ces espaces sont à peu près comme 1:2-,et pour l’eau presque comme 2 : 3.
J’ai déjà rappelé plus haut que pour appcrcevoir les lignesdes spectres de seconde classe, l’oculaire de la lunette doit êtreplacé de manière, qu’on voie sans réseau l’ouverture de l’iiéliostatabsolument nette. Le moindre déplacement de l’oculaire faitqu’on n’apperçoit que foiblement les lignes, ou qu’on ne les voitpas du tout. Par conséquent les rayons, après avoir été modifiéspar les fils du réseau, divergent de la même manière commesans celte modification.