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par l’influence réciproque elc. par Jos. Fraunhofer.
Avec différents appareils à réseaux, tels que ceux que nousvenons de décrire, la distance entre l’axe et les spectres, ou lagrandeur de ces spectres, est en raison inverse des intervalles desréseaux, c. à d. de y -f è.
Les spectres que nous venons de décrire sont, comme l’in-dique leur origine, des spectres parfaits de seconde classe, avec ladifférence, qu’on ne peut appercevoir ni leurs lignes, ni leursbandes, eu partie parce que l’ouverture ronde de l’héliostat ne doitpas être trop petite, afin qu’il puisse y avoir encore assez de lumièredans un si grand espace, et qu’avec une grande ouverture leslignes, par des raisons connues, ne sont pas visibles, eu partieparce que quand l’ouverture est très-petite, les spectres sont aussitrès-étroits et ne forment qu’une seule ligne, qui en tant que telle,n’a pas assez de largeur, pour qu’on puisse y distinguer des trans-versales. On voit aussi des spectres de première classe avec desréseaux dont les cariés ne sont pas très-petits. La figure quien résulte, est d’ordinaire assez singulière. Pour ces experieucesje me suis servi le plus souvent de deux réseaux, tels que le Nr. 10.
Lorsque les deux réseaux n’ont pas des interstices de la mêmelargeur, la grandeur des spectres qui vont dans une direction estdifférente de la grandeur de ceux dont la direction est antre. Lesréseaux dont les fils sont parallèles à l’horizon, ont-ils des inter-valles plus grands que ceux des réseaux perpendiculaires, la mesuredes distances H et C sera plus grande dans le sens horizontal quedans le sens vertical, eu raison inverse de la distance des inter-valles (y+<^). La situation des spectres change donc dans lesmêmes proportions, mais la symétrie de chaque quart de cerclen’en souffre pas.
Si l’on place deux réseaux de manière que les fils ne secoupent pas à angles droits, mais forment cuire eux d’autres angles,on aura, au lieu de carrés, des ouvertures rhomboidales , et lasituation des spectres s’écartera d’autant plus de celle de la figureplanche VI. plus la différence entre ces angles et l’angle droit seragrande, mais toujours sans que la symétrie en souffre.