ADDITION.
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la circonférence du globe, soient parcouruespar les mers, pendant le Cours de leurs dépla-cemens, pour qu’elles reviennent envahir lepoint qu’elles avaient laissé à nu , parce quel’espace que les mers occupent à la surfacedu globe, est beaucoup plus grand que celuiqui y est occupé par les terres découvertes,et qu’à mesure que la mer abandonne un lieu,son autre bord a beaucoup moins d’espace àparcourir pour venir de nouveau le su bmerger.
Néanmoins ce qui reste à parcourir à l’autrebord de la mer, pour atteindre et envahir denouveau le pays que les eaux marines avaientlaissé à nu, est encore extrêmement considé-rable. Il est en effet question encore de quel-ques millions de toises que la mer 'est obligéede parcourir dans ses déplacemens, pour opé-rer le nouvel envahissement dont il s’agit.
Que l’on juge donc de l’énorme longueur detems et des milliers de siècles qu’il faut pourqu’un pays laissé à nu par les eaux marines ,soit de nouveau submergé ou envahi par elles,si l’on suppose qu’elles ne parcourent dansleur retraite que quelques toises par siècle.
Les points équinoxiaux ( et conséquemmentles saisons) font une révolution complète dansle zodiaque, dans le cours d’environ vingt-cinq mille ans. Or, ilestévident qu’ils peuvent
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