DE LANGUEDOC,Chàìp. II. 47
V, voûte supérieure dans laquelle on passe quand les eaux du bassin ne fontplus qu à la hauteur X. , f -
Y , lieu où tombe i’eau des trois robinets avec un bruit épouvantable.
La partie inférieure de la Planche VI représente le plan des murs & des vouteâdont nous avons parié, avec les memës lettres , excepte pour les artic es quenous avons désignés spécialement. Mais comme a 1 endroit ou íbnt les ro met ,il y a interruption dans les voûtes íùpérieures,tandis qu au-deíTous la voûte d enfer se continue par la voûte de vidange, on a représente séparément en LR àpartie supérieure ^ qu il faut concevoir placée íùr K Q , de maniéré que la ligneab qui est au-deíîùs de ce papillon soit placee íùr la partie ab qui est aU-delìóusle long du mur de la voûte d’enfer ; ou que ba L R soit sur baKQ de même quela voûte AK pour aller aux robinets est supérieure à la voûte de vidange KK„
85 . Pour faire écouler les eaux du badin du cote du canal, on a construitune premiere vanne près de 1 extrémité nord du grand mur * elle vide en G leseaux de superficie 8c jusqu 5 à 6 pieds de profondeur 9 à compter de la surface dûbassin quand il est plein. Il y a ensuite une seconde vanne éloignée d environ7 | toises de la première ; elle descend j u squ à 2,3 pieds, 8c elle a son écoule-ment en H. Tout le reste de seau jusqu a 6 pieds au-dessus du fond ou jusqu enX, est vidé par 3 robinets de bronze de p pouces de diamètre 9 sce es avec es btonM>plus grandes précautions clans le grand mur. La totalité de ces eaux Va se jetteídans la rigole, qui fuit en partie le lit de Laudot. Au-deíïous des robinets il yu une dernière issue, ou voûte de vidange K K , fermée par Une forte porte qu onn ouvre que lorsque les robinets ne donnent plus d eau : elle sert 5 comme nouslavons dit, à faire des manœuvrages, au moyen desquels lés eaux entraînentdans la partie inférieure B du ruisseau de Laudot le limon & le fable que es•avoient déposes dans le réservoir ; en ouvrant les pelles Y) 8c ss>il íè orme Uncourant fi rapide que les fables font enlevés à plus de cent toises de distance dela partie Q.
On parvient aux trois robinets par une premiere voûte de 38 toises de lon-gueur qui perce le terraíïèment extérieur, dont le fol va en pente vers e granmur , & qui est terminée par un escalier N qui descend aux robinets. L eau qu i ssoumiíïênt s’échappe par un large aqueduc, plus bas que la premiere voûte, ordé par deux trottoirs. Lorsqu on ouvre les robinets, tandis que les eaux du a Mfont encore hautes, fimpétuosité de ces eaux est fi terrible qu on ne s entenplus, on ne voit que de lecume ; Tait que seau entraîne par fa ohute dans 1 a-queduc, forme un courant auquei on a de la peine à résister. les ma es énormesdes voûtes & des murs en paroissent ébranlées : aussi appello-on Voûte d enfer 9Une de ces voûtes inférieures par lesquelles les eaux s échappent, ou la partieC[ui s’étend fous le terrassement intérieur ÇR du bassin. ^
^ 6 . On a foin tous les ans de mettre à sec le bassin dé Saìnt-Ferriol > ans smois de Janvier, pour le nettoyer 8c en réparer les murs. La riviere de Sor renforcee de toutes les eaux de la montagne, qu on y jette par 1 epanchoir dequet > fournit assez d’eau pour la navigation pendant 1 hiver , èlle peut ^pour lors aux environs de quatre meules d’eau ; l’on appelle dans le pays um
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