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z 66 Journal des Observationsvent ; Sc lc peu de mouvement quelles ont, venant defore loin, est si lent, qu’on ne se n apperçoit pas: ausllpissâmes-nous une nuit aussi tranquille que fi nous eus-sions été à l’ancre.
xxiu. Février.
Le calme continuoic encore à midy ; j’obscrvai pourlors avec le même instrument la hauteur duPôle de zz«l zo' Q "
Sur les trois heures du soir il se leva un petit vent deSud-Sud-Ouest , qui nous approcha du cap ou pointe,de laquelle nous étions éloignez le jour auparavant dedix lieues ; au Soleil couchant ce cap nous restoit auNord * Nord-Est environ quatre lieues , étant alorséloignez de deux de la côte.
XXIV. Février.
Nous doublâmes la pointe dans la nuit, Sc nous noustrouvâmes le matin dans une autre baye peu enfoncéederriere le cap , où l’on pouvoic mouiller à l’abri desvents d’Est 6c de ceux du Sud; mais avec ceux d’Ouest& de Nord-Ouest on y passeroit mal son temps. Cettebaye du côté du Sud a des rochers qui s’étendent dansla mer à un bon quart de lieuë : ce font les mêmes ro-ches que nous avions vûës le 22 . près de la pointe. Lefond de la baye qui est à l'Est est un fable blanc, & elleest fermée du côté du Nord par de grands rochers escar-pez. Nous entrâmes jusques vers le milieu de cette baye •& ayant fondé à trois quarts de lieuë de la terre, noustrouvâmes fond à soixante brasses ; nous vîmes à terrequelques personnes 6c quantité de bestiaux qui paissoient.Comme la nuit s’approchoit, 6c qu’il est dangereux dese trouver près des terres, où l’on ne sçauroit se sauverfi malheureusemement les vents se tiroient au large, nousrevirâmes de bord, mettant le cap à l’Ouest, & fur lesdix heures nous capâmes , en attendant le jour.
xxv. Février .