Physiques,Mathématiques etBotaniqijes" z6/_
I 7° 9 *
xxv. Février . Février»
Au jour naissant nous sifmes route à terre, nous dou-blâmes le cap du Nord de la baye , 8c peu de tempsaprès nous commençâmes à découvrir des maisons furle bord de la mer. Nous mouillâmes à neuf heures dumatin devant Valparaiso . à une portée de pistolet dcla terre. Proche le cap du Sud qui est à l’entrée de labaye de J^alparaiso , on voit en entrant des rochers auSud , qui avancent dans la mer; 8c quoy qu’on puisse leranger d’assez près, il vaut beaucoup mieux pour fa feu- ~rete s en tenir un peu au large ; parce que dès qu’on adoublé la pointe, étant obligé de mettre le cap au Sudpour aller chercher le mouillage » on trouve les ventscontraires j 8c si malheureusement on tomboit fur cesrochers, on feroit en danger de perdre le Navire.
Après que nous eûmes dîné je descendis à terre, pouraller chercher quelque maison où je pûsse placer mes ins-trumens ; je n’en trouvai pas de plus commode que leCortventde Saint François. J’allai voir le Pere Gardieny8c le priai de itìe prêter une chambre pour le peu detemps que nous resterions dans ce port } ce qu'il m’ac-corda fort agréablement. II m’offrit fa table , que j'ac-ceptai , ne pouvant pas retourner à bord pour manger>
8c étant obligé, pour observer dans la nuit, de couche®à la Ville. ,