Les tuyauxmon tans peu-vent être d’undiamètre très-inférieur audiamètre ducorps de Pom-pe. Examensdes avantagesqui en résul-tent.
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braíso le bas du tirant le plus prés postìble du piston,afin que cette surcharge contribue d autant à tenir letirant lans ceíso tendu.
Par dès motifs combines, on ne donne à peuprés au tuyau, montant, que la troisième ou la qua-^trième partie de la continence du corps de Pompe,c est à-dire, qu on ne donne par exemple, que troispouces de diamètre à une Pompe de íìx pouces.
On observe que dans le refoulement, l’étrangle-ment n est d’aucune confëquence, & ne Tïecêstìtepasy-eonwn^-rhms^d’aspiration, qui n’a pour agentque le poids de l’athmofphère, une augmenta-tion de puistànce, eu égard à l’analogie connue desforces & des vitesses.
Suppoíons ( dans le cas donné dune Pompe deíìx pouces ) que la colonne d’eau à soulever étantdans un tuyau montant également de íìx pouces,fut du poids de quatre cents livres, abstraction faitede toute autre—ré sistance . Ot , dans l'autre cas dutuyaucte trois pouces, il ne faut également que lesmêmes quatre cents livres de puistànce, c’est-à-dire,cent livres qui sont employées à soutenir le poid dela colonne d’eau de trois pouces, réduit à cent li-vres, Scies autres trois cents livres, à opérer les vi-testès nécesiaires à la montée de l’eau dans le petittuyau de trois pouces.
Par le tuyau aspirant de íìx pouces, comme parle tuyau montant de trois pouces., la puistànce mo-trice est donc constamment la même , excepté,peut-être, un peu plus de frottement d’eau dans le