ion piston A n est autre choie qu un cylindre de cui- Expérience,
r i , t - 1-11 1 cîui prouve in-
vre rondu, qu un nomme introduit de bas en haut vmciblementavec la main, dans ion tuyau de garde ou corps que les pistonsde Pompe B. Le poids de ce piston est d’environhuit livres 8c demie , qui équivalent à peu prés à frottement sen-la résistance de l’aípiration qui so fak— arstx pieds ^ lbIe *dans les eaux d’en-bas. Cet homme haustànt &baillant le piston , fait bientôt monter 8c dégor-ger seau par la soupape de refoulement C : cet-te soupap£_resormee , il abandonne le piston ,qu on voit avec étonnementjsofoutcnir par lui-mê-me malgré son poids ste huit livres 8c demie, 8cqui est en effet porté par la colonne d’air inférieure,íans qu’il so faste aucune perte d’eau par fintersticedu piston 8c de son tuyau de garde. Si on donnealors, avec les doigts, une impulsion d’un instantpour faire tourner sor lui-même le piston dans sontuyau de garde , on le voit tourner rapidementcomme sor un pivot pendant un nombre de so-condes^— quTOqu st-iraitrd’autre soutien que la co-lonne d’air. Si on leve avec la main la soupaperefoulement qui arrêtoit faction de la colonned’air sopérieure , de soite le piston , égalementpreste par les deux colonnes .d’air du haut & dubas, tombe comme une mastè de ctont son poids.
II n’est pas possible de mieux prouver par lefait, par une démonstration plus solide 8c plus àla portée de tout le monde, que les pistons desnouvelles Pompes agissent lans aucun frottementsonsible.