xij DISCOURS
quelle » est exactement sart d’écrire, mais fans plume 5 c fans>3 crayon »; nous euílions dit « qu’elle enseigne à peindre les idées» fans couleur, 6c fans crayon , fans le secours de l'écritureôc de» la parole ,33 nous aurions été plus exacts. Cet excellent Citoyenmérite si fort de tous les hommes, que nous nous redressons fanspeine fur un objet auffi utile à l’humanité.
Ouvrages dans lesquels il ejlparlé du Monde PRIMITIF,
Nous avons également eu favantage de voir nos efforts ap-plaudis ôc encouragés dans des Séances publiques ôc dans des Ou-vrages célébrés, d’une maniéré bien propre à nous faire redoublerd'efforts pour répondre à ce qu’on attend de nous: à la rentrée desEcoles de Chirurgie de Tours en 1775. P ar M- Df.SOKMEAUX ,Professeur Royal: à celle dc l’Académie Royale des Sciences, àla S. Martin même année : dans une Thèse d'un savant Profes-seur de Genève , M. Claparede , soutenue cette année fur laConfusion des Langues: dans le troisième Volume in-js. de laMythologie expliquée en Angloîs par M. Bryant, 6cc. Avanteux,M. l’Abbé le Monnier à la tête de fes Fables j M. Griveldans son Ouvrage fur l’Education ; M. le Marquis de Saint-Simon dans fa Traduction des Poésies Erses ou du Poème deTemora , Lee. en avoient tous parlé d’une maniéré très-flat-teuse.
Entre ces Ouvrages,il en est un qui par fes rapports avec notreVolume actuel, mérite que nous nous y arrêtions un instant.L'HiJloire de l'Astronomie ancienne depuis son origine jusques à l'éta-blissement de l’Ecole d'Alexandrie , in-4°. par M. Bailly, Gardedes Tableaux du Roi, de l’Académie Royale des Sciences Le del’Institut de Bologne.
Cette Histoire, remplie de recherches aussi étendues que neu-