DU CALENDRIER.
h res , l’éroient moins à cer cgard que les Habitant de cette Cité. »
C’est au flux Sc au reflux de l’Océan , sor les bords duquel ils habitoient,que ces Peuples durent la régularité admirable de leurs années. On fait que lesaccroiiïèmens & les décroiflemeps de l’Oçéap suivent les révolutions de laLune. Les deux plus grandes marées arrivent à la pleine Lune des Equinoxes,Sc on les appella Malines , tandis que les plus petites s’appelloient Ledunes ouLidunes. Ainsi l’annéc fe partageoit en deux Malines, celle d'Automne & celledu Printems.
Le 4 e . Sc le j e . mois de la Maline d’Automne, ou Décembre Sc Janviers’appelloient Giuli , à cause de la révolution du Soleil : le 4 e . & le j e . moisde la Maline du Printems, ou Juin & Juillet, s’appelloient Lida , parce quele Soleil rétrogradoit. Dans les années intercalaires, on intercaloit aprés lemois de Juillet un troisième Lida, parce que c’étoit la fin de l’année lunaire ;
St çette année s’appelloit Tri-lida.
Tacite en parlant des Germains, dit que leur année étoit lunaire : » Ils« ne s’aíïembloienr, dit-il (1), à l’exception des cas extraordinaires, quau» commencement de la lune, ou lorfqu’elle est pleine. Ils regardent ce»> commencement comme étant du plus heureux augure pour leurs entre»»> prises. «
Frontin bous (t)apprend que ces peuples ne combatcoient jamais dansson décours.
( 1 ) Mœurs des Germ.(1) Liv. II.
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W(l. du Ctl.