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parvenus à faire cet isolement avec un tel suc-cès, que les tubes de conduite intérieurs étaientcomplètement vides, lorsqu’une quatrième napped’eau fut reconnue à la profondeur de 5q",5odans les calcaires chlorités. Cette nappe remontaau jour, à deux mètres au-dessus du sol; elle fitcroire un moment qu’il y avait un relèvementdans ces calcaires, et que cette nappe d’eau étaitla dernière trouvée dans le premier puits à64“ de profondeur. On était même d’autantplus fondé à le penser , que les eaux rappor-taient, lors du dégorgement, des sables verts etdes pyrites de fer sulfuré; mais ces eaux venaientau jour lentement et avec peu d’abondance; ellesrestaient stationnaires à deux mètres au-dessus dusol, fournissant 5o litres par minute à o m ,33 au-dessus de terre.
Ces eaux, de la plus belle limpidité, n’avaientaucune odeur sulfureuse , caractère de la grandenappe d’eau ascendante trouvée au fond du pre-mier puits , elles dissolvaient parfaitement lesavon, elles étaient agréables au goût et propresà tous les usages domestiques ; mais comme ellesn’étaient pas assez abondantes pour le but quel’on se proposait, et que tout prouvait qu’ellesne provenaient point de la grande nappe d’eauqui avait été trouvée dans le premier puits, entreles sables chlorités et les lignites des argiles, leforage fut continué.