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La seconde , trouvée dans le même terrain àla profondeur de 45'",5o, est remontée à 2 m ,3oau-dessous du sol.
La troisième , trouvée dans le calcaire marinà cérites, à la profondeur de 5o m ,yo est remontéeà i m ,3o au-dessous du sol. Cette nappe d’eau ,d’une abondance extraordinaire , coule sous unbanc formant voûte, dans une cavité, dans la-quelle la sonde est tombée d’elle-même de o m ,35de hauteur. Ce courant paraît être très-fort,puisqu’il imprimait à la sonde un mouvementd’oscillation très-marqué, et qu’il absorbait ouentraînait tous les terrains qui, lors de la conti-nuation du forage, auraient dû être rapportéspar la tarière. Cette nappe d’eau, au moyend’une rigole, a été dérivée dans le bassin du portSaint-Ouen , au-dessus duquel elle s’élevaitde o™,66. La quantité d’eau qu’elle a produite ,depuis ce moment, est d’un tiers plus considé-rable que celle fournie par la même nappetrouvée dans le premier puits, laquelle n’aéprouvé aucune diminution.
Arrivés à la profondeur de 58 m ,5o, après avoirreconnu les calcaires clilorités, MM. Flacbat sesont occupés des moyens d’isoler, par des tubes,les trois premières nappes d’eau de celle qu’ilsespéraient atteindre dans les sables verts chlo-rités, comme dans leur premier puits, et ils sont