'3- me AGE
DU MONDE.
ANGLETERRE.
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Discours
monte jusqu’au plus haut par un escalier en vis, Sc Iontrouve une balustrade de fer à son sommet d’où son découvretoute l'étendue de cette ville immense Sc ses environs.
Les inscriptions qui se trouvent íur les cartels du piédestal,expriment très au long tous les malheurs que Londreséprouva par cet incendie, Sc les détails en Ion t toujoursintéreíîàns pour les nationaux qui les lisent. L’on peut encorey lire une inscription qui nous a été conservée, quoiqu’eíleait été détruite par ordre de Jacques 11 , mais qu’on arétablie après la révolution qui le détrôna ; la voici :
« Cette colonne a été érigée en mémoire perpétuelledu terrible incendie de cette ville Protestante, tramé Sc exé-cuté par la perfidie & malice des Papistes, au commencementde septembre, fan de grâce 1666, afin de pouvoir exécuterl’exécrable complot sait pour extirper la religion ProtestanteSc l’ancienne liberté Angloise, Sc pour introduire ìe PapismeSc sesclavage. »
Le célèbre M. Hume Sc tous ses concitoyens philosophes,regardent avec juste raison, cette inscription comme ì'ouvragedu fanatisme le plus outré.
Ce sut près de ì’abbaie de Westminster, qu’on com-mença en 1739, un pont superbe, qui n a été terminé qu’en175 Ce monument a douze cents vingt-trois pieds delongueur fur quarante - quatre de large, avec quinze arches;ce pont est un des plus beaux ornemens de. Londres, Scrépond pour la magnificence à futilité & à la dignité decette immense capitale.
O11 travaille aétuellement à ïa reconstruction de celuiqu’on appelle le pont de Londres, Sc son a prévu danscette ville, ce qu’un jour on sentira peut-être dans la capitalede la France, qu’il y a plus d’un inconvénient à écraser des