SUR LES MONUMENS. 1 py
Louis le Bien-aimé, Sí les siennes propres, pour les progrèsd’un art íì utile à fhumanité.
En opposition avec son palais, le Prince a vu s’éíever,comme par enchantement, un écìiíìce auíïì magnifique dansfa construction que bien entendu dans toutes ses parties,Sí qui devient une décoration du plus grand effet pour larive opposée du fleuve majestueux qui partage la reine descités. Le premier emploi dont ce monument a été honoré,Sí dont il s’honorera à l avenir, a été de consacrer sur lesmétaux les plus précieux ì’empreinte auguste de son jeuneSouverain (o).
Mais fi la capitale offre aux regards du Monarque tantL de fi grandes merveilles, son propre palais n en rassemblepas moins, & de plus étonnantes encore. Indépendammentdes Compagnies savantes qui y ont leur lieu d’aífembíée (pil réunit celles des arts d mutation en tous les genres (q);les Artistes les plus célèbres y ont leur logement, Sc cettelongue & magnifique galerie, qui unit les deux plus su-perbes palais du monde, de l’aveu de tous les connoiffeurs,n’est habitée que par ces hommes rares qui ne conçoiventSí n’exécutent que des chef-d œuvres. La partie supérieurede cette même galerie, contient des richesses que nul autreSouverain, quel qu’il soit, ne peut sans doute égaler (r).Louis se propose même d’y voir, comme en un point,toutes les forteresses de ses Etats, même celles de ses voisins;
(o) L’Hôtel des Monnoies.
(p) Les Académies Françoise, des Sciences & des Inscriptions y tiennentìeurs séances.
(q) Les Académies de Peinture, Sculpture & Architecture, y font auslìlogées, & les Artistes les plus célèbres ont leur logement, tant au Louvre>que dans les galeries.
(r) La galerie des Plans.
3. me ÂGE
DU MONDE.
FRANCE
moderne.
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