su Reônê minerai* roDfeulement ici quelques exemples. Les ardoises danslesquelles ou voir une figure de poisson avec un
même que le quintal de ce cuivre contient 1 z onces d’or. Le setsouffre le même change ment, avec déperdition «fundixieme de Ionpoids : ce sont de pareilles eaux vitrioliques , qui * par leur pro-priété de corroder le íer & de dépoíer le cuivre qu’elles tiennent endissolution, en avoient imposé à des gens crédules » il y a quelquesannées,qui avoient pris cela pour une vraie transmutation. ^
Observation II. Les mineurs nomment mines de euP'vre celles qui contiennent plus de ce métal que d’amres substan -ces •• lorsqu 5 elle est unie avec le fer, ils Rappellent mine de cuivreferrugineuse ; mais si ce dernier métal $ J y rencontroit en plusgrande quantité » on diroit alors, mine" de fer cuivreuse : il estaíïez rare que les mines de cuivre ne contiennent du fer, les unesplus, les autres moins ; & plus il s’y en trouve, & plus la mineest aigre & Cillante.
M. Walíerius , p. 517, ohs i, dit que les , fondeurs & ceuxqui grillent les mines de cuivre, ont divise celles qtfiìs ont à trai-ter en mines simples , en mines dures êc en mines réfraclaires.
par mines simples t (dit-il,) ils entendent celles qui font déga-gées de toute partie terreuse & pierreuse, & comprennent sousce nom trois eípeces, íçavoir, i v la pyrite qui est composte depetits cubes ; z° la mine de cuivre brune ; 3 Ç la mine de cui-vre hépatique pâle dont nous avons parlé , N Q VI , Efpece CCXC.
Par mines dures , ils désignent celles qui font unies à des corpstrès-durs & vitrifìahles, tels que les quartz & les cailloux.
Par minés réfraclaires , ils entendent celles qui sent jointes 1des pierres capables de résister à faction du feu, telles que quel-ques eípeces d’asbécte, de pierre argiileuse, &de lapis corneus, &c*
Comme le cuivre est le plus généralement confondu dans íàmine , avec plusieurs autres substances métalliques , & avec desminéraux volatils, tels que le soufre Sc l’arsenic, que souvensmême les mines de cuivre participent abondamment de la na-ture des pyrites, & contiennent une terre martiale avec uneterre non métallique & compacte ; terres qui sont lune & fau-ne entièrement réfractaires , & empêchent la mine de se fondre son est obligé,pour parvenir âia réduction de ce métal, de com-mencer par trier la mine appel lée mine riche : on met a part cellequi est bonne à fondre , & on la sise mourir ou élixer à f air cellequi, pour le moment, est trop ingrate, & qui est appellée minepauvre : on réduit en moyens morceaux la mine home , de laquelleon a préalablement séparé la plus grande quantité de parties ter-reuses,au moyen du lavoir : on lui fait subir ensuite plusieurs gril-lages ou caícinations pour en dégager le minéraliíâteur : YoyetS w exsenbqr. g de cupro ; ensuite on f écrase de nouveau en mor-ceaux plus menus,puis son procede à la premiere fusion, en la con-fondant, lit par lit, avec les charbons dans le fourneau à manche,ou de fonderie, sous la grille duquel est une sorte de vase de terrequ’on entretient rouge pour recevoir la mine à mesure qu'elleíèfond, il ûm unfçii v'á & violent pour fondte cette mine :oa ça