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L a poix minérale est décrite par divers naturalistessous Je nom de maltha , de poix détens , de bitumémollajje ou limonmúse , de pìjsasphalté naturelSí de bitume de Babylone. Ce que f'on entendaujourd’hui par le nom de />siv minérak , est tmôespece de bitume noirâtre , ou de différentes cou-leurs , très - moîlaíse , plus épais qvte ie goudron *tenace & Rattachant fortement aux doigts iorsqu’oitîe touche, inflammable, d’u ne odeur forte & désa-gréable, sur*tout iorsqu’il est enflammé, lequelíe tiroit autrefois de plusieurs endroits, cornmédu lieu ou étoit rancienne Babylone, des environsà Râguse dans la Grèce, dsom certain étang dsSamofate, ville de .Comagene en Syrie, ck dédivers autres pays : celui de Comagene étoit lévrai maltha (a) ; mais on ne nous apporte plusde cette poix minérale ; celle que voyons aujour-d’hui fe trouve dans la principauté de Netsf-chateî Sc de Watíengindans Fltahe , &’ en plu-sieurs provinces du royaume de France, entreautres, eií Auvergne, à une pente lieue de Clef-mont-Ferrand, où est un rocher, ou plutôt unmonticule d’entiron vingt â trente pieds de haut #
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(&) Pline Hit que le maltha est un bitume si gluant j qu’iis’attache à tout ce qusil rencontre, dsoiì lui est venu le nem çfëMdiká. II ajoute que te bitume fut d’utv grand secours auxhabitans de Samoídte dans le teins du siège _que Lucullus tintdevant cette ville ; car dès que çe limon touthoit- un soldat,il iebrûióitdans ses armes ; & on tstavoir d’aûtre moyen déteindre Jíflamme, qusen jettant de ia terre dessus, parce qu’i! est du natures<íes bitumes minéraux. qui brûlent dans l'eau : il faut nécdíaire-ment supposer quson lançoit ee baume tout enflammé fur lessoldats comme fur les hafnois : car quelqusinflamnìablë qu’ilsoit , il rfedf jamais pu brtiler fans cette précaution ,à moksqu’ort ne íe Kt servi de ^invention d’Árchimede, c’est-à-dm *des miroirs arciens ; alors la chose , pour réussir, n’avou heícu*Ws dhm beau soleil* .
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