as 8 NôuVëlle Exposition
iiquido - tmax , aut axumgia , term , WOLT,Bitumcn scmi-jtuidum , glutinosum , ni grum ,
snann,on en peut composer une avec de la résine de sirpin;Biais cela ne suffit pas : on mélange pour Fordinaire de Feflence<fe térébenthine avec un peu d’huile de Cade & de celle deGabiantòny ajoute aiiffi un peu de talc j & pàr ce moyen onobtiendra une sorte'de pétrole artificielle qui a beaucoup derapport avec celle qUi est naturelle,soit pour la couleur ou l’odeur ,soit pour la pesanteur & toutes les propriétés extérieures : elleest également inflammable ; mais elle colore i’efprit de vin , ceque ne fait pas la pétrole pure, au jugement de plusieurs per-sonnes.
L’huiíe de pierre ou pétrole est estimée en médecine , commeaîexipharnnaque : les maréchaux s’en servent comme d’un résolutif& détersif.
Vanhelmont exalte la propriété de la pétrole naturelle pourla guérison dés membres gelés & pour préserver du froid r il ditqu’un homme qui íéroit enduit de cette huile minérale n’auroiíjamais froid» mais ndus conseillons fort á céu'X qui.youdroientéprouver ce spécifique » de ne pas approcher du feu, immédia-tement après cette friction. L’on croit qùe ce fut dans un telbitumé que Medée trempa la couronne de Creuse fille de Créon »pour la brûler. Il y a déjà Îong-tems que Fluiile de pétrole encredans lâ composition des feux d’artifice, & qu’elle sert à l’ar-tiilerie : Fhistóire porte qu’elle étoit la base inflammable du feugrégois ; ce feu qui brûloir jusques dans la mer, sc qui mêmeLugmentoit de force dans seau ,'fut ainsi appelle» parce queles Grecs! furent les premiers qui ssen servire.nt vers Fan 660.II fut inventé par un ingénieur d’Héìiopolis en Syrie, nomméCalíinicús qui s’en servît si bien dans les batailles, que les géné-raux de Farmée navale de Constantin Pogonat livrerent auxSarrazins auprès de Lyrique ên FHelleípont, qu’ii brûla touteleur flotte fur laquelle on prétend qu’il y avoit plus de troismille hommes. Quelques historiens disent que ce feu est plusancien, & qù’il fût inventé par Marcus CrafFus : on trouveen effet des auteurs qui font mention que les Grecs & lesRomains s’cn sont servis dans leurs guerres s nous ajouteronsâ cette histoire trois dès maniérés dont quelques modernescomposent le feu grégois ; on fait un mélange de soufrevif, sorcocole, sel marin décrépite , pétrole,& d’huiie végétale’cuite, de chaque, parties égales; x p celui-ci est compose de cmqpanses de poudre á canon, trois de salpêtre, deux de soufre,une de colophone » autant de térébenthine , demi-partie d’huilede lin , & autant d’esprit de vin; 3* c’eft un mélange,d’huiiede pétrole une once, autant d’huile de térébenthine » six gros decamphre, quatre gros de colophone: on fait fondre le tout en-semble , & Fon en imbibe des étoupes , qu’on lance tour en-flammées ,a droit, à gauche ,en haut, en bas , &c. fur des corpscombustibles ou non combustibles ;alors ce feu ne pourra êtreéteint,avant qu’il soit entièrement consumé, sinonavec le vinaigre »mais cette expérience L besoin d’être répékpe»