d v Régné minerai, 175grìfea , aut colon griseo , JLEMERY. Bitumenfolidum j t&nax , sagrans > suavem odoremspargens , ìTolt. Bitumai folidum , molle $opacum ? suave 9 olms , Cartm. Ambra cim -ritia BarBAR* Grjecorum. Ambaruntcineraceum, aut grifeum , vulgare . Succìnuntorientale bene olens, ]
raboteuse
C *£ S t une substance opaque ,
s
odeur fétide íè sera dissipée» & mieux eíle ié sera jointe áparties ou productions d’animaux marins cìont elìe aura retenules propriétés constituantes ; enftn , plus ie hazard aura fait ren-contrer de ces diverses masses naissantes ct rnoìíaíìes » pius leSmorceaux d’nmbre gris íèront gros , variés cjans leur forme ctleur composition i íi au contraire le bitume, dans les premiersinstans qu’ií est apporté dans. la mer ou qu’il dégorge dedeíìous cet élément , droit trop épais , il ne pourroit gué-ries se. charger d’une quantité de corps étrangers qui aBíor®beroient íà mauvaise odeur ; & î’ambre qui en réítikeroifseroit brun ou noir , d’une seule couleur , ct mollaíïe < telest celui du golfe de Bengale : au reste, de quelque opinionque l’on.soit » -touchant la nature de-i’ambre gris » iì faut nécesesairement admettre que íà matière a été quelque tems liquideavant que dû íè durcir dans i’étar où nous ia voyons,pour queles. corps étrangers qu’elle contient y aient pénétré & s’y soientconservés en leur entier , de même qu’elle aura eu alors plusde facilité par fa propriété molle & visqueuse de s’unir à quan-tité de corps homogènes & hétérogènes pouf produire desmorceaux d’ambre d’un volume plus ou moins considérable,»telle étoit ia masse d’ambre gris, du poids cie cent quatre-vingt»deux livres , que la compagnie des indes orientales de Hol-lande avoit autrefois, Sc qu’eiie avoir acheté onze mille écusou rixdallers : ce morceau a été dépecé & vendu en détail. Telleelt encore cette autre grosse masse d’ambre.gris, du poids dedeux cent vingt-cinq livres , qui fut exposée à la vente de TOrient.en 17s f, par la compagnie des Indes de France » lequel a étévendu cinquante-deux mille livres : nous avons été requis cetteannée ,par un riche négociant de Marseille, de nous transporterclans une maison de cette ville de Paris , oú l’on avoit fait venircette piéce d’ambre, afin de {'examiner, de façon qu’ii n’y eut pointde perte pour l’acquéreurdont le deílein étoit de ladépecer pour iavendre au petit poids i nous fîmes faire une sonde de fer, pour lapercer de part en part : Ia croûte extérieure nous a paru être de boa.ambre gris ; elle est feuilletée , remplie de becs d’oiíèaux s laseconde couche est défectueuse en distècens endroits ì elle estblanchâtre, calcaire, inodore, mais d’un goût de íei marin : rouéle milieu Je la masse est brunâtre, mollasse , & d’une odeur tout®à-fait semblable à de l’aíphalte réduit en poudre.^