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P.-A. Caron de Beaumarchais , avec cette épigraphe :Brûler n’est pas répondre , in-4.
L’abbé Sabathier , parlant des Mémoires de Beaumar-chais, dit que » La raison s’y trouve assaisonnée du selde la meilleure plaisanterie. Le quatrième surtout annonceun écrivain qui connait les sources de la persuasion , etqui sait profiter de la dextérité de son esprit pour tournercontre eux-mêmes les armes de ses adversaires. N’eût-ilfait que ce Mémoire , Beaumarchais serait digne de figurerdans le petit nombre de gens de lettres , qui , au mérited’écrire avec autant de clarté que de correction , réunissentle talent de nourrir la curiosité du lecteur, par un styleaussi varié que piquant. » Voltaire fut. enchanté de la lec-ture de ces Mémoires , il fut même alarmé de la célébritéqu'ils donnaient à l'auteur Dans une de ses lettres, il etlfait un grand éloge ; et après avoir dit tout ce qu'ils sup-posent d’esprit, il ajoute : « Je crois pourtant qu'il en faut» encore davantagepour avoir fait Zaïre et Mérope. » Beau-marchais , né à Paris le 24 janvier 1782, y est mort d’uncoup de sang dans la nuit du 29 au 3 o floréal an 7.
BEAU MELLE. Mrs Pensées, par de la Beau-melle. Copenhague , iyôt , in 12..
Mémoires et Lettres (le madame de Maintenon ,par de la Beaumelle. Amsterdam , iy55, i5'vol. in- 12 , dont 6 pour les Mémoires , et9 pour les Lettres.
Le premier de ces ouvrages fit enfermer l’auteur à laBastille en J7Ô3: il est fortement pensé, écrit avec esprit,mais avec trop de hardiesse, et avec quelques principes fauxen politique. Le second fit enfermer la Beaumelle une secondefois II parut être fort sensible à ce désagrément. On pic-