de ma mère l’oie, vai que nous sommes des oisons, et quel'église est noire mère , etc. » Quel style pitoyable ! quellesplaisanteries triviales ! Je ne pousserai pas plus loin les cita-tions ; les articles que je rapporte, quoique les plus faibles*comme je l'ai dit, suffisent pour donner ,une idée de lacorruption de cet auteur impudent. 11 a été réfuté, articlepar article, par M. l’abbé François, dans un vol. in-8. Ondoit encore à ce Dulaurent les ouvrages suivans : Le Com~pire Mathieu, 3 vol. in-ia ; l ’Arètin moderne , 2 vol. in-12 ÿla Chandelle d'Arras , i vol. in-8 ; le Balai , t vol. in-8 ;Jtnirce, i vol. in-8 ; l'Abus dans les Cérémonies, î vol. in-8.Tous ces ouvrages, qui ont paru entre 1760 et 1770,"ont
été ou ont dû être condamnés au feu. M. Merc...doCotnp.
littérateur très - fécond , a fait imprimer en l’an 4 une mau-vaise brochure , pour faire suite aux Œuvres de Dulaurent :elle a pour titre Lubies théologiques, ou Œuvres posthumesdu Compère Mathieu. C’est un bien pauvre ouvrage, dignedu sort de celui qui est eu tète de cet article.
DUPIN. Obbeivations sur un livre intitulé : Dsl’Esprit des Lois ( par M. Dupin ). 3 parties in-8.
Cette Réfutation a été supprimée et brûlée par l’auteur,sur l'invitation de madame de Pornpadour. Quoique cetouvrage n’ait point été supprimé par autorité de justice rje crois pouvoir en parler ici, parce qu'il rne donne lieuà révéler une anecdote bibliographique peu connue , et qtae ,d’ailleurs, il 11'est point déplacé parmi les ouvrages suppri-més. Ce livre passe pour l'une des meilleures léiutaiionsqui aient été faites sur diverses parties de VEsprit des lois :on la doit à M Dupin , originaire de Château-Roux , d’abordcapitaine dans le régiment d'Anjou , ensuite receveur destailles à Château-Roux , puis fermier-général. O11 prétend