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Tome premier.
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«ne foule d'ennemis. la Sorbonne , poussée par son syndic ,Noël Beda , homme aussi ignorant que passionné, censuralino partie de ses ouvrages , et ne craignit point de chargerson anathème des qualifications dé fou , d'impie , d’ennemide Jésus-Christ, de la Vierge et des Saints. Erasme essuyad’autres orages qu’il ne supporta pas avec trop de patience,M. Coupé parle , dans son ouvrage que j’ai cité, de la fintragique de Louis de Berquin , ami de notre illustre savant,* Ce Louis de Berquin , dit-il, gentilhomme d'Artois, queBadius appelle le plus savant de la noblesse, était conseillerde François I.er : la liberté qui règne dans les ouvragesd’Erasme lui inspira une amitié vive pour l’auteur : il Ira»duisit son Symbole , son Pater et sa Complainte de la Pai.r,en y ajoutant beaucoup de traits hardis qui n’étaient pointdans le texte. La faculté de théologie de Paris trouva dan*les traductions de Louis Berquin des propositions qu’ellotaxa d’hérétiques. L’infortuné gentilhomme fut livré à lajustice : François I.er voulut assister à son jugement, oiiil trajna les princes, M. de Vendôme , M de Cuise et lesgrands seigneurs de cour. Berquin fut brûlé vif en i 5 zi). »(Voyez le tome 7 des Soirées Littéraires.') D. Erasme , néà Roterdam le ?8 octobre 1467, est mort à Basic le j*juillet i 536 .

ESPRIT. L’Esprit du Pape Clément XIV, misau jour par le R. V. B.***, Confesseur de cesouverain Pontife, et dépositaire de tous sessecrets ; traduit de l’italien par l’abbé C * *1775.

Cet ouvrage a été très-sévèrement proscrit par le lieu»tenant de police, à Paris . C’est une satyre dans laquellel'auteur s’élève avec force contre les abus et les erreurs qui

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