qui furent imprimés avec ses Priapeîn , j58j , in- 8 de 23 5pages. Les Sonnets satyrhjues dirigés contre l’Arétin soptdivisés en cinq parties , dont la première contient qqa-rante-un sonnets , la seconde trente - neuf, la troisièmeçinquantendeur , la quatrième quarante-six et la cinquièmequarante ; en tout deux cent dix-huit. Il s’avisa , é.tant déjàvieux, de commenter les Priapées Paul IV en ayant faitbrûler les copies et le manuscrit autographe , NicolasFranco déchira la mémoire de ce pape. Pie IV , successeurdo Paul IV , dissimula cette injure, parce que le cardinalJloron était protecteur du poète; mais Pie V , successeurde Pie IV , la vengea cruellement, comme noua l'avons dit,
FRANCOWITZ. Missa latina quee olim anteromanam circa annum Domini 700 , in usn f'ujt,bond fide ex vetusto authenticoque codice des*cripta ; item quaedam de vetustatibus Missa? ,eeitu valde digna : adjuncta est beati Rhénan*præf’atio jn M issam Chrysostomi à LeoneTlinscp,anno to jo, yersam ; édita yerù à ( Mattbi#Franeovyilz) Flaccio Illyrico, Argentin», My-lius , i 55 y, iri- 8.
Le sort de cet ouvrage de lithurgie , qui contient Ijj foift les usages anciens de l’église romaine dans la célébra-tion do la messe , est des plus singuliers : il a été sup*primé d’abord par les catholiques, parce que, sortant dela plume du célèbre luthérien Francoyviljt, connu sonsle nom de Flapcius lllyricu? , 0» croyait qu’jl était fa}ppour le partji protestant ; et ensuite par les luthériens ,parce qu’on a reconnu qu’il servait aux catholiques rornajn*à prouyer l'antiquité ej; l'authenticité .de la njes.se. Matthfas
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