Band 
Tome premier.
Seite
213
JPEG-Download
 

De les avoir tous réunis,

S’il n’effaçait votre mémoire,En faisant revivre l’histoireDe la naissance d'Adonis.

|2. Toi [/< iuchcsst il Berri ] , qui joins au nœud qui VOUS U»Des nœuds dont tu n’as point d’effroi ;

Ni Messaline ni Julie

Ne sont plus rien auprès de toi:

De ton père, amante et rivale,

Avec une fureur égaleTu poursuis les mêmes plaisirs sEt toujours plus insatiabte ,

Quand le nombre même t’accable }

Il n’assouvit point tes désirs.

Telles sont les strophes de la première Ode qui m’ontparu les plus poétiques et les plus fortes. La seconde, danslaquelle l'auteur peint les intrigues de la cour , m’a paruplus faible du côté de la poésie ; cependant les trois der-nières strophes, adressées au roi d'Espagne , sont écritesavec chaleur, surtout cette dernière contre Philippe :

34. Poursuis ce prince sans courage ;

Par ses frayeurs déjà vaincu,

Fais que, dans l’opprobre et la rage,Il meure comme il a vécu ;

Que sur sa tête scélérareTombe le sort de Mithridate^ Pressé des armes des Romains;

Et que son désespoir extrêmeAit tecours à ses poisons mêmePour se garantir de tes naains.

La troisième Ode a rapport aux débauches incroyable!