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qui ont souillé la cour da régent (r). Voici ce qui m’y aparu de plus audacieux et de plus criminel.
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Aujourd’hui son pouvoir plus vastePorte sa fureur et son fasteDans un excès encore plus grand yEt de tant d’horreurs qu’il prodiguer.Le fer serait la seule digueQui pût arrêter ce torrent.
fo. Quoi! Thémis, ta brillante épéeEst inutile dans ta main ?
Pourquoi n’est-elle pas tiempéeDans le sang de cet inhumain ?Pourquoi , pour prévenir leur chute»Sous tant de bras qu'il persécute ,N’est-il pas encor abattu?
Soit par force ou par industrie»
Tout crime fait pour la patrieDevient un acte de vertu.
Vovcî tfne strophe qui ne se trouvait que dans le manuscritde Mirabeau , vendu en 179a ; elle y était écrite de sa main 7fit a été imprimée pour la première fois en l'aD VI — 179S.
(1. La patrie en vain vous implore,
Vils français ! tremblez que sur vous
Le ciel n’appésantisse encore
Les fers dont vous sembtez jaloux*
Qui vit esclave est né pour l'étre.
Armez-vous : dans le sang du traître
(1) Ce prince souftVaii avec assez de complaisance les plaisanteries detes maîtresses et de ses favoris. La comtesse de Sabran lui dit un jour enplein souper : « Que Dieu , après avoir créé l’homme , eut un petit restede boue avec lequel il forma l’ame des princes et des laquais, n Le régentfit de cette espèce de bon mot, qui aurait beaucoup* mieux convenuk son petit-fils Philippe-Égalité * dont rame se ressentait bien plus d*ettte fangeuse origine*