fîont on prise autant la sagésjéQu’oft fut charmé de ses attraits*
Alors, agréable surprise fL’airain de mes portes se brise } •
Ma fuite devance les vents jEt je vois la plaine liquideM’ouvrir une route solideA travers deux remparts mouvâfli.
6. Armé d'un si puissant secours {de Ùiea) ,J’ai rendu ma course célèbreDepuis le Pô, le Tage et l’Ebre ,
Jusqu’où l’Amstel finit son cours.
J’ai vu des tètes couronnéesRelever trton sort abattu:
Souvent les âmes généreusesDonnent aux fautes malheureusesLes éloges de la vértii.
y. Sorti des terres étrangèresOù j’ai vu dix ans s’écouler,
Qu’il m’est doux de ne plus foule*
Que l’héritage de mes pères /
Je vis sous leurs antiques toits ,
Qu’aux superbes palais des rois,
Préfère mon ame charmée ,
Où plus heureux et plus chrétienMon coeur ne se plaint plus de rienQue d’un peu trop de renommée*
Cette Ode a dix strophes. Je ne prolongerai pas davan<tage les citations ; peut être même on trouvera qu’elles sontdéjà trop longues } mais on voudra bien faire attention queCes Philippines ont été imprimées avant la révolution, sifurtivement qu’elles n’existaient qu’en manuscrit dans lesbibliothèques les plus curieuses. Dans la bibliothèque du