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M. Filhcul , on en Voyait une copie in -8 très-bien écrite,et transcrite sur l'original de 1720 : elle a été vendue 24 liv.6 sous , en 1779. Dans celle de Mirabeau , on en trouvaitlin manuscrit également i«-8 , mais plus précieux en cequ’oti y avait ajouté beaucoup de portraits et de figures quiavaient rapport à l'ouvrage , et à la fin duquel on trouvaitune strophe des plus hardies que j’ai citée plus haut : elleavait été supprimée dans le temps avec le plus grand soin,èt n'avait jamais paru dans les Philippiques imprimées ;aussi ce manuscrit a-t-il été vendu tt 3 livres to sous en1792. Dans la bibliothèque de M. Delcroz , il existait unmanuscrit du même ouvrage, de 17S5, 1/1-4, qui a étévendu 3 o livres, en 1802. Les Philippiques ont été publiéesà Paris en 1795, zVi-ia. Un exemplaire a été vendu 12 livrespapiervélin, relié en maroquin, chez M. Renouard, en 1804.On voit dans la préface de cette édition , oh les Philip-piques sont au nombre de cinq , que cet ouvrage a étéimprimé en Hollande , format in-\z , dès 172 3 ,; mais cetteédition ne renfermait que les trois premières Odes. On entrouve cinq dans les pièces justificatives de la Vie privé»de Louis XV , 4 vol., publiée, pour la première fois, en1779 ; le texte y est défiguré par des fautes grossières, etmême par des contre-sens. La meilleure, la plus com-plette et la plus belle édition est donc celle de 1795, eni 32 pages in- 12, dont 65 pour les notes, La premièreOde renferme trente - quatre strophes ; la seconde , vingt-quatre ; la troisième, quatorze; la quatrième, seize , et lacinquième, huit. J’aurais désiré qu’on ajoutât à cette jolieédition la vie de l’auteur et toutes les pièces littéraire*relatives aux Philippiques ; telle que l'Epître au Régent ,toute faible qu’elle est, et qui se trouve dans les Œuvresde la Grange ; YÊpttre à madame la Princesse de Conti ,qui est en tête de la Tragédie de Cassius et Victorinus du