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Tome premier.
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praticien lovera les épaulés , sormera et dira à son clerc :grossoyez , multipliez les incident , et songez que la philo-sophie est dangereuse.

» Les brigandages qui s’exercent dans ces greffes pou-dreux, sont légitimés par les friands amateurs d’epices ;on ne se fait point la guprre ; on partage paisiblement letiers des successions. Ils sont toujours en noir, disait unpaysan : sat>cz-t>ous pourquoi ? c'est parce qu’ils héritentvraiment de tout le monde.

» Il faut que le brigandage soit porté loin, pour qu’ilsoit réprimé. Les procureurs en sont presque toujoursquittes à l’audience pour des sarcasmes de la part des avo-cats , et des menaces d’interdiction de la part des juges.J/un d’eux disant un jour au plus effronté : Maître un tel ,vous êtes un fripon. — Monte igneur a toujours le petit motpour rire t répondit le patricien.

» Los huissiers , qui marchent à la suite dps procureurs ,ne sont pas moins redoutables et plus ardens encore à lacurée. Quand une fois la brèche est ouverte , alors ilsmontent à l’assaut , et traitent une maison comme uneville livrée au pillage Voyez le vautour acharné sur saproie , et qui la dépèce avec son bec noir et crochu ; c’estl’image de leur joie avide, quand leurs mains, armées dela fatale plume , saisissent les meubles pour les poiter euvente sur la place publique.

» Ces mêmes huissiers qui , comme une meute dévo-rante , se déchaînent contre les particuliers pour peu quela bride leur soit lâchée , n’osent porter un exploit à unmembre du parlement ou à un homme en place. » Voyonsmaintenant ce qu’il dit des avocats « Lucien nous peintquelque part un homme qui va réciter sa cause à lin avo-cat. Celui-ci écoute froidement : il est d’abord incertain ,chancelant, dans un état douteux , iuhabile à se décider ,

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