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ici que l'homme est pervers par sa nature , et qui faitailleurs , de la nature des êtres , la règle de leurs devoir»et la source de leur félicité; qui semble s’occuper à tran-quilliser le scélérat dans le crime , le corrompu dans sesvices; dont les sophismes grossiers, mais dangereux parla gaieté dont il les assaisonne , décèle un écrivain qui n’apas les premières idées des vrais fnridetncns de la morale...»Le cahos de raison et d’extravagance de cet auteur , nopeut être regardé sans dégoût, que par ces lecteurs futile»qui confondent la plaisanterie avec l’évidence , et à quil’on a tout prouvé, quand on les a fait rire. » Ses principes ,poussés jusqu’à leurs dernières conséquences, renverse-raient la législation , dispenseraient les parens de l’édu-cation de leurs enfans, renfermeraient aux Petites-Maison*l’borrme courageux qui lutte fortement contr» ses penchansdéréglés , et assureraient l’immortalité au méchant qui s'a*bandonnerait sans remords aux siens. »
MEY. Maximes du Droit public français . ( ParMey. ) En France , 1772, 2 vol. in-m. Lemême ouvrage , seconde édition ( par MeyMauhrot, Blonde et autres). Amsterdam ,Ma rc - Michel Rey, 2, tom, in -\, ou 6 vol »ïn-12,.
Cet ouvrage a été proscrit, et le gouvernement en a faitFaire des recherches très-sévères : il est divisé en six cha-pitres. Dans le premier, on établit que les rois sont pourles peuples, et non les peuples pour les rois. Dans le second ,on prouve que le despotisme ou pouvoir arbitraire , estcontraire au droit divin , au droit naturel, et même au butdu gouvernement : on fait voir que, dans toute monarchiebien réglée , les sujets ont la propriété de leurs biens, la